Après un lavage, une carrosserie peut sembler propre tout en conservant des contaminants accrochés à la surface. Résidus ferreux, goudron, pollution et particules industrielles ne disparaissent pas toujours avec un shampoing. Les retirer avant le polissage améliore la régularité du travail.
Une peinture propre n’est pas toujours lisse
Passez délicatement une main protégée ou utilisez une méthode de contrôle adaptée : une sensation rugueuse peut révéler une contamination liée. Il faut d’abord identifier son origine, car toutes les particules ne se traitent pas avec le même procédé.
Décontamination chimique et mécanique
La décontamination chimique cible certains dépôts, par exemple les particules ferreuses ou les traces goudronneuses, avec un produit compatible. La décontamination mécanique utilise un accessoire prévu à cet effet et une lubrification suffisante. Elle peut toutefois créer de légères marques, raison pour laquelle elle doit être raisonnée.
Pourquoi cette étape protège-t-elle le polissage ?
Un contaminant capturé par le pad peut être déplacé sur la peinture et perturber la finition. Une surface préparée réduit ce risque, améliore le contact du pad et facilite la lecture réelle des défauts. Les pads restent aussi propres plus longtemps, même s’ils doivent être soufflés, brossés ou remplacés régulièrement.
La décontamination ne corrige pas les rayures
Elle retire des éléments présents sur la surface, tandis que le polissage travaille sur une très faible épaisseur de finition afin d’atténuer certains défauts. Confondre les deux étapes peut conduire à une action trop agressive.
Ordre de travail recommandé
- inspection et prélavage ;
- lavage de contact et rinçage ;
- décontamination chimique ciblée ;
- décontamination mécanique seulement si nécessaire ;
- séchage et inspection ;
- test de polissage avant généralisation.
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